Newsletter de septembre 2011
En Bref

Le PPSL vous souhaite une bonne rentrée 2011-2012. Durant ce mois de septembre, le PPSL a reçu de nombreux visiteurs dont une délégation brésilienne, les services de la préfecture des Yvelines et les responsables du SDIS 78. Le PPSL a été nommé aux trophées de la sécurité privée 2011 dont la remise des prix a eu lieu au Casino de Paris le 19 septembre.

Les actualités
Rencontre avec les sociétés Siradel et ECA Faros
Le 9 septembre, le PPSL a reçu les sociétés Siradel et ECA Faros qui ont présenté leur simulateur commun de conduite en environnement 3D réaliste dédié aux forces de sécurité et de secours. Leur simulateur est actuellement utilisé par le SDIS78 pour la formation des conducteurs. Une démonstration de ces technologies est prévue au PPSL en mars 2012 dans le cadre du projet PLATSIM.
Visite d'une délégation brésilienne
L'équipe du PPSL a accueilli dans ses locaux une délégation de la police brésilienne. Les 30 personnes la composant ont été très intéressées par la structure et le fonctionnement de l'association. MASA Group, partenaire du PPSL, a également présenté la dernière version de son logiciel SWORD.
Participation au salon Milipol
Le PPSL participera au salon Milipol qui se tiendra du 18 au 21 octobre au parc des expositions de Paris situé porte de Versailles. Le PPSL sera présent dans l'aire CCI Seine et Marne, et sera ravi de vous accueillir sur le stand 3D051.
La rencontre du mois

Le PPSL a accueilli dans ses locaux l'équipe du colonel Sécardin. Après 13 années passées à la direction des pompiers du Morbihan, ce dernier est, depuis le 1er juin 2011, le responsable du SDIS 78. Les discussions ont permis de présenter l'association et ses partenaires, et d’échanger sur les besoins actuels des pompiers des Yvelines. Les discussions ont aussi portées sur la mise en place d'un partenariat entre le PPSL et le SDIS 78 pour l'expérimentation commune de certaines technologies. Plusieurs axes de réflexion ont été abordés, notamment l’équipement  du primo intervenant et des véhicules et les systèmes de formation à la conduite.

Le partenaire du mois

TEB est concepteur et fabriquant de matériel de vidéoprotection et de sécurité depuis plus de 30 ans. TEB propose des solutions pour lutter contre la démarque inconnue, la surveillance des biens et des personnes. Dans le cadre de sa collaboration avec le PPSL, TEB a conçu une solution de vidéoprotection embarquée pouvant s’adapter à toutes les contraintes de mobilité pour filmer, enregistrer, transmettre et géolocaliser. Cette solution permet à l’équipage à bord de visualiser des enregistrements et d’extraire de façon simple des séquences vidéo. Cette solution intègre l’option LAPI (Lecture Automatisée de Plaques d’Immatriculation) fonctionnant sur des véhicules à l’arrêt comme en mouvement et peut être mutualisée avec le système de vidéoprotection du véhicule. Le véhicule du PPSL ainsi équipé par TEB pourra servir au montage de nombreuses expérimentations dédiées à la surveillance et au transfert de données en milieu mobile.

Vers le site de TEB

L'interview du mois

Moustapha El Baroudi, Chef de la Police Municipale et administrateur du Centre de Supervision Urbain (CSU) d'Elancourt

NewsLetters PPSL: Quels sont les rôles du CSU d'Elancourt?
Moustapha El Baroudi: Le CSU d'Elancourt a essentiellement deux rôles. Le premier est un rôle de surveillance quotidienne des lieux publics afin d'assurer la tranquillité des citoyens et d'épauler les interventions des policiers sur le terrain. Le second rôle du CSU est la mise à disposition et la relecture a posteriori des images du système de vidéo-protection afin d'identifier ou de déterminer les action commises lors de faits délictuels relevés. L'accès à ces images est soumise à réquisition par un officier de police judiciaire ou un procureur qui peuvent demander leur mises à disposition de la justice.

NL PPSL: Quelles collaborations le CSU entretient-il avec les autres forces de sécurité comme la Police Nationale et la Gendarmerie?
MEB: La Police Municipale et la Police Nationale détiennent des écrans de contrôle permettant d'accéder aux mêmes images que le CSU. Lors d'une intervention de la Police Nationale, le chef de poste habilité au commissariat est susceptible de prendre la main sur le système et devient donc acteur dans le cadre de la visualisation en direct des flux, le stockage se faisant uniquement au CSU et l'obtention de ces images se faisant uniquement sur réquisition.

NL PPSL: Quels sont les besoins technologiques qui, mis en place au sein du CSU, pourraient améliorer son fonctionnement?
MEB: Nous avons identifié de nombreux besoins relatifs à l'amélioration du CSU. Il est tout d'abord nécessaire de faire cohabiter le système de vidéo protection avec le système de gestion des ressources et des interventions afin de fournir au chef de poste tous les outils nécessaires à la tenue de situation sur sa commune. Cela passe par exemple par la géolocalisation en temps réel des patrouilles présentes dans la circonscription. De la même manière, la vidéo-protection mobile prend beaucoup de sens aujourd'hui. Nous souhaiterions être capable d'envoyer le signalement d'une personne prise en flagrant délit depuis le CSU par le biais d'une photo ou d'un flux vidéo transmis vers une patrouille. A l'inverse, nous souhaiterions que le CSU ait une visibilité sur les interventions pour attribuer des ressources supplémentaires si nécessaire. Enfin, avec la multiplication des capteurs disséminés dans la commune, il est nécessaire d'implémenter un système de "vidéo intelligente" capable d'identifier des situations particulières (aggressions, attroupements, personne étendue sur le sol, franchissement de zones interdites) et d'en informer l'opérateur.

NL PPSL: Quelles collaborations avez-vous mises en place avec le PPSL pour travailler à l'amélioration du CSU?
MEB: Nous sommes en contact régulier avec le PPSL depuis sa création. Nous leur apportons notre expertise métier et étudions ensemble les problématiques et améliorations techniques réalisables au CSU. Notre mission et notre savoir faire apportent au PPSL un regard plus opérationnel et permettent de réorienter les développements vers des fonctionnalités qui nous paraissent plus essentielles. De son côté, le PPSL nous apporte un regard neutre de l'état de l'art des technologies et se montre force de proposition en nous intégrant régulièrement à des expérimentations. Nous avons par exemple récemment installer un logiciel de détection automatique d'évènements au sein du CSU qui vient d'un partenaire du PPSL (NDLR: société Kaolab) identifié selon nos besoins.

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